Mon avis sur Internet marketing 2013 de l’EBG : première partie

internet marketing 2013 couverture

couverture du livre internet marketing 2013

Un peu moins d’un mois après son acquisition, j’ai enfin réussi à bien avancer dans le pavé que se trouve être Internet marketing : 140 fiches pratiques, 80 études de cas. Enfin, quand je dis avancer, c’est un bien grand mot puisque je viens de terminer la partie stratégie et que j’attaque la partie E-commerce (qui se trouve presque à la fin mais qui m’intéresse fortement). Allez savoir pourquoi, malgré le contenu hautement intéressant du bouquin, j’ai du mal à aller vite dans la lecture de ce dernier.

J’ai donc décidé de faire des chroniques sur l’ouvrage à chaque fois que j’aurais terminé  une grosse section ( le livre en comporte 9 dont deux que je n’aborderais pas car il s’agit pour la première d’une succession d’études de cas, et pour la deuxième d’un annuaire des agences ou professionnels du secteur ayant contribué au bouquin). Et aujourd’hui nous commençons par la section dédié aux stratégies de web marketing.

Pour commencer le livre se présente de la manière suivante: Chaque section est en fait une succession d’articles rédigés par des responsables d’agence (CEO, fondateur, directeur). Chaque intervenant, expert dans son domaine, aborde un sujet de manière complète et instructive. Cependant, avant de vous énumérer ce que j’ai apprécié je voudrais dans un premier temps aborder les points négatifs: il y en a peu, rassurez vous :)

Premier point négatif, la qualité des infographies! J’espère que c’est un choix artistique volontaire, pour refléter l’esprit web façon capture d’écran etc… Que ce soit le cas ou pas, je trouve cela dommage de publier un si beau livre avec une qualité d’image si dégueulasse. Pour avoir bosser avec des psycopathes de la qualité d’impression, je peux vous dire que j’aurais été flagellé sur la place publique et brûlé vif directement après si j’avais été responsable de la qualité des  images proposés. Bref, cela a gâché un peu mon plaisir, mais vous en conviendrez, cela n’enlève rien à la qualité du contenu.

L’autre point qui m’a aussi quelque peu énervé et qui reflète le niveau d’excellence Internet marketing : 140 fiches pratiques, 80 études de cas
, est que chaque stratégie développée est illustré à travers le spectre des grands comptes avec du gros budget. Et finalement, malgré les tendances génialissimes décrites dans le bouquin, et l’intérêt capital des  informations délivrées, lorsque vous refermez le bouquin pour retourner bosser dans votre petite PME à l’ancienne, il y a comme un décalage avec l’univers décrit dans le livre qui a le don de créer chez moi une sensation de frustration (ah…. si seulement je pouvais bosser pour une de ces grosses agences et participer au développement de telles stratégies). Ce que je veux dire, c’est que vous pouvez et vous devez mettre en place des jalons de stratégies, créer une identité et un univers qui vous permettrons de pourvoir explorer ces pistes une fois que votre PME aura acquis la maturité suffisante. Mais à l’heure actuelle, votre problématique principale est de générer du trafic et du chiffre et de faire exploser votre business! Et le peu de budget qui vous est accordé en PME ne vous permet pas d’explorer en profondeur ce type de levier.

Le cahier des doléances est clos, nous pouvons désormais passer à la partie la plus intéressante:

qu’est ce qu’on nous raconte de beau dans le livre avec le gros chat dessus?

Tout d’abord les différents intervenants nous souligne l’importance capitale du story telling. What’s that, me direz vous? C’est l’art de se raconter appliqué à l’univers d’une marque. J’en conviens, c’est une définition un peu simpliste et succinte. Développons un peu plus: Le story telling est une façon de captiver votre public et de le tenir en suspens, en utilisant des intrigues et des outils issus du grand divertissement (cinéma etc…). Sauf que dans ce cas précis, l’idée est de faire durer l’intrigue dans le temps, de la faire vivre sur les différents supports disponibles (notions de transmedia et ATAWAD, any time, any where, any device) et de ne jamais perdre de vu l’objectif marketing de votre histoire, qui est de vendre votre produit.

Un exemple que j’ai bien aimé à ce sujet est la campagne de lancement du jeu Batman Arkham City, ou encore les deux campagnes de Louis Vuiton sur l’art du voyage et l’histoire de la marque. La marque ou le produit devient un personnage à part entière. J’ai toujours été convaincu que de créer un univers dans le quel vos prospects doivent se plonger était une étape essentielle. Le story telling tel qu’il est expliqué ici permet de susciter la curiosité de vos clients potentiels et de harponner leur attention en les subjuguant, les rendant complètement impliqué et ouvert à votre message. Je pense que je développerais le thème du story telling dans un autre article plus complet car des notions telle que la plateforme de marque ou le brand pattern me semblent essentielles dans la construction d’une image et d’une stratégie quelque soit la taille de l’entreprise dans laquelle vous évoluez.

Cette section aborde aussi d’autres thèmes importants comme l’expérience utilisateur (l’UX), qui doit aujourd’hui prendre un place importante dans l’élaboration de votre stratégie. A service égal, c’est évidemment celui qui propose l’expérience utilisateur la plus simple, agréable et novatrice qui tirera son épingle du jeu. Le Big Data, ou le traitement et la segmentation des données récupérées massivement sur le net, grâce à des outils marketing performants (customer intelligence) est aussi une tendance importante. Plus ces données sont traitées avec précision, plus le message délivré sera adapté à votre cible, performant et entraînera de la transformation.

 

Cette partie met aussi en lumière le ZMOT (zero moment of truth), nouveau moment clé à

zero moment of truth

Schema du ZMOT, nouvelle étape du modèle marketing

intégrer dans le modèle marketing classique. Le ZMOT est en fait, la réponse du prospect consistant à s’informer sur un produit après la réception d’un stimulus (publicité, email etc…). Votre prospect dispose d’une quantité colossale d’informations pour vérifier la fiabilité d’un produit: réseau sociaux, avis consommateurs, comparateur de prix etc…. et ce dernier ne se prive plus de cette mine d’informations avant l’acte l’achat.

 

Tellement de thèmes comme le social gaming ou le responsive design sont abordés dans cette partie, qu’il me serait difficile de tout aborder ici. Et ce n’est d’ailleurs pas le but de l’article. En bref, Internet marketing : 140 fiches pratiques, 80 études de cas
est un “must have” pour comprendre les comportements et les enjeux du webmarketing aujourd’hui. Même si les réalités économique de l’entreprise dans laquelle vous évoluez ne vous permettent pas d’appliquer ces principes aux échelles qui vous sont montrés à l’intérieur du livre, il est important de savoir dans quelle direction travailler, et c’est ce que fait Internet marketing 2013.

A très bientôt pour une chronique d’une nouvelle section!

 

Un commentaire

  1. Une belle merde l’EBG ! Fuyez ! Je me suis fais avoir, n’adhérez pas ! Ne leurs donnés pas leurs cotises ! Sympa au téléphone et puis plus rien !

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